Javascript doit être activé, cliquez ici pour savoir comment activer le javascript.
Aide
Plan du site
Ajouter aux favoris
Connexion
Les Chemins du Bocage
Foret Andaines, ONF Routes Forestières, chemins ruraux
636363 pages visitées.
1 visiteur en ligne.
Les Chemins du Bocage
Actualités
Ecolos-Bobos des Champs..ecret
Interne
Auteur : Anonyme
Dernière modification : 23/03/2010.
Connaissez- vous le PCF ?
Le Parti Communal de Fermeture, équipe municipale majoritaire qui conduit les affaires communales de Champsecret depuis 2008. Le vert ONF y est tendance en ce printemps, inspiré par un adjoint fonctionnaire ONF en poste sur la commune, tout acquit aux fermetures des routes et chemins ruraux dont il a une expérience de longue haleine dans le massif des Andaines, sous la houlette du responsable territorial de l’ONF qui a développé beaucoup de zèle dans la provocation à l’encontre des usagers des voies communales en continuant la mise en place de panneaux illégaux et non réglementaires, nous apprenons d’ailleurs par un temps clément, que Monsieur ''Indulgent'', serait en voie d’être promu, félicitations et bon vent… La majorité qui a pris les rênes de la commune est l’alliée objective de la politique mise en œuvre par l’ONF dans ses projets de fermetures des routes et chemins communaux dans la forêt des Andaines.

Après la « binette » contre les mauvaises herbes, voici la « bouclette » des chemins ruraux, les adeptes des fermetures et de l’écologie radicale chaperonnés par Madame le Maire et son comité de censure s’attaquent à la liberté de circuler des citoyens contribuables.
L’équipe aux relents soixante-huitards devrait s’appliquer la devise qui faisait flores dans les manifs de cette période « Il est interdit d’interdire ».

Ceci étant dit, revenons au cas spécifique des projets de fermeture sur la commune de Champsecret.
L’Association Les Chemins du Bocage, est sur le front depuis 1988 et déjà en 1986, nous interpellions le Maire de Champsecret, sur l’avenir des chemins et leur conservation, aujourd’hui on peut dire que les chemins sont dans un bien meilleur état qu’à l’époque, puisqu’il n’y en avait que quelques kilomètres qui étaient praticables.
Lors du remembrement nous avons été à la pointe de l’action pour conserver le maximum de chemins « débouchants », le résultat des actions concertées a permis de quadrupler le kilométrage du projet initial. Aux tenant de la fermeture, il faut rappeler que si nous n’avions pas été rebelles aux intentions du Conseil Municipal de l’époque, les chemins en question aujourd’hui auraient disparus et seraient incorporés aux parcellaires.
Au cours de ces vingt dernières années, les membres bénévoles de l’association se sont investis physiquement et financièrement pour ré-ouvrir de nombreux chemins et nous continuons d’entretenir une vigilance sur l’ensemble des évènements se produisant dans les chemins.
Tous ces éléments nous permettent de revendiquer une certaine légitimité à nous exprimer pour défendre la liberté d’accès à toutes les formes de randonnées dans ces chemins.
En France, que l’on se promène à pied ou avec un véhicule motorisé ou non, circuler est avant tout un droit fondamental et constitutionnel, qui repose sur les principes de liberté d’aller et venir et d’égalité des citoyens devant la loi.
En effet se promener, parcourir la campagne et découvrir les territoires ruraux par les chemins est un loisir qui doit être accessible à tous, quelque soit le moyen de locomotion légal utilisé, aucune forme de randonnée n’est supérieure à une autre, elles sont simplement différentes avec leurs avantages et inconvénients respectifs.
Les chemins sont par destination ancestrale des voies de circulation naturelles et le fait, que des parcours balisés les empruntent ne doit pas être un argument pour en restreindre l’usage.
Il n’y a aucune raison pour laisser un loisir ou une activité en supplanter d’autres, pas de confiscation au seul profit des randonneurs pédestres ou « vélos » qui bénéficient d’aménagements spécifiques et exclusifs comme les voies vertes, 3.2 millions d’euros d’investissements du Conseil Général de l’Orne, auxquels s’ajoute la signalisation et l’entretien annuel des infrastructures qui revient à 3.05€ par habitant des communes concernées.
Cette dépense pour une catégorie de randonneurs est à mettre en perspective avec les quelques centaines d’euros, engagés dans l’entretien et la réparation de nos chemins ruraux, par ailleurs ces activités jouissent de l’accès dans les chemins et sentiers des 5000 ha du massif des Andaines.
Récemment, Domfront annonçait la création et l’aménagement d’un sentier Monts et Marches de Normandie réservé aux randonnées pédestres pour un coût de 85 500€ ! !
On ne peut pas balayer d’un revers de main les loisirs motorisés qui sont une réalité et restent modérés, ils méritent une égalité de traitement pour chaque citoyen contribuable, sans négliger les retombées économiques significatives qu’ils génèrent dans le commerce et la réparation des véhicules, les emplois qui en découlent, les impôts, les taxes diverses et la consommation des randonneurs.
En outre une fermeture, imposerait la mise en place de panneaux réglementaires à chaque entrée de chemin et entraînerait une dépense importante et inutile de plusieurs milliers d’euros pour les contribuables Champsecrétois.
La stigmatisation des randonneurs motorisés sera perçue comme une provocation à leur endroit et peut engendrer des comportements contre productifs.
Les restrictions d’usage, quand elles ne sont pas clairement justifiées et donc pas comprises par les usagers, sont de nature à entraîner des débordements.
Il convient de ne pas opposer les « motorisés » aux autres usagers, ce n’est pas l’excès d’usage qui nuit aux chemins, mais l’absence d’usage qui participe à la déshérence des chemins, qui finissent par être envahis par la végétation et disparaissent.
Pour des relations apaisées entre tous les usagers, nous restons disponibles pour participer à des contacts sur le terrain avec les randonneurs motorisés pour promouvoir les 10 commandements de la randonnée motorisée édités par le Collectif de Défense des Loisirs Verts.
Sauf à vouloir diaboliser cette activité légale, il convient de former et d’éduquer au lieu d’interdire.
La fermeture de l’accès de certains chemins de la commune est le plus sûr moyen de concentrer la circulation sur les chemins des communes environnantes et ainsi augmenter les risques d’accidents ou d’incidents.
Alors que de nombreuses activités sportives ou culturelles demandent et obtiennent des subsides des collectivités, les pratiquants de loisirs verts motorisés, ne demandent qu’à ne pas être ostracisés.
Bien entendu, si ce projet était mené à son terme, nous mettrons en œuvre tous les moyens légaux à notre disposition et mobiliserons tous les usagers concernés, les Fédérations Moto, Quad, CODEVER, UFOLEP étant en charge des loisirs motorisés, ainsi que les cavaliers, chasseurs….
Nous espérons que le bon sens l’emportera sur le dogmatisme pour aller vers la voie du partage des biens communs et ne pas restreindre les libertés individuelles.
Cliquer ici pour donner 1 étoiles Cliquer ici pour donner 2 étoiles Cliquer ici pour donner 3 étoiles Cliquer ici pour donner 4 étoiles Cliquer ici pour donner 5 étoiles
Cliquer sur le nombre d'étoiles à attribuer.
Voter
Note : 18.3/20.