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Les Chemins du Bocage
Foret Andaines, ONF Routes Forestières, chemins ruraux
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Les Chemins du Bocage
Actualités
Grand DANGER pour les deux roues qui circulent en forêt d'Andaines
Interne
Auteur : Anonyme
Dernière modification : 18/07/2010.
En forêt d’Andaines les pièges à deux et quatre roues se multiplient
Un trou çà va … Vingt trous, bonjour les dégâts … En masse, les trous sur les routes « forestières » peuvent nuire gravement à la santé des cyclistes ! !
Les routes qui traversent la forêt d’Andaines ne sont pas une sinécure, ni un long fleuve tranquille pour les deux roues, elles sont truffées de trous, qui s’agrandissent depuis 1998.
Le responsable local, bien calé dans sa logique, laisse prospérer depuis des années des nids de poules qui deviennent de vrais pièges à deux roues particulièrement vulnérables en cas de chute.
Photos 1, 4, 8, 10 et 11 trous dangereux
7 et 9 trous rendus quasi invisibles par le camaïeu ombre et soleil
9 et 12 trous sur la route de Lucé 1.50mx1.00mx0.15m et 0.80mx0.60mx0.10m, il y a une corrélation entre les zones abimées et la proximité des chemins de débardage, on observe les traces de rebouchage a l'enrobé a froid réalisé avant 1998, depuis, quasiment aucun rebouchage d'effectué, malgré les 90000 euros de subvention attribués annuellement par le Conseil General.
11 et 14 autres trous sur la route de Lucé et en formation à l'Etoile à l’entrée de la route de Ste Geneviève.
2 et 3 illustration du risque pour un cycliste

L’ONF n’assume pas ses responsabilités d‘entretien, pourtant évidentes à la vue des dégradations des engins d’exploitation forestiers.
Photos 17, 20, 22, 24, 26 et 30 début de détérioration du goudron sur le Mont en Gérôme par des débardages en cours et après çà, on veut nous faire croire que se sont les automobilistes qui abîment les routes !!

Cette désaffection de l'ONF n'occulte pas la responsabilité des maires concernés. Nous invitons tous ceux qui auraient eu à subir des incidents à ce faire connaître auprès des Chemins du Bocage et à porter plainte contre X en cas d’incident ou accident comme le prévoit l’article 121-3 du code pénal :

« MISE EN DANGER D'AUTRUI Article 121-3 du Code Pénal
Il n'y a point de délit sans intention de le commettre.
Toutefois, la loi prévoit, qu'il y a délit en cas de mise en danger délibérée de la personne d'autrui.
Il y a également délit, en cas de faute d'imprudence, de négligence ou de manquement à une obligation de prudence ou de sécurité prévue par la loi ou le règlement, s'il est établi que l'auteur des faits n'a pas accompli les diligences normales compte tenu, le cas échéant, de la nature de ses missions ou de ses fonctions, de ses compétences ainsi que du pouvoir et des moyens dont il disposait.
Dans le cas prévu par l'alinéa qui précède, les personnes physiques qui n'ont pas causé directement le dommage, mais qui ont créé ou contribué à créer la situation qui a permis la réalisation du dommage ou qui n'ont pas pris les mesures permettant de l'éviter, sont responsables pénalement s'il est établi qu'elles ont, soit violé de façon manifestement délibérée une obligation particulière de prudence ou de sécurité prévue par la loi ou le règlement, soit commis une faute caractérisée et qui exposait autrui à un risque d'une particulière gravité qu'elles ne pouvaient ignorer. »

Pendant ce temps là, l’ONF réalise des aménagements de confort sur des chemins ruraux dont il s’est arrogé l’exclusivité d’usage, reprofilages et encaissements, quels sont les arrières pensés de cette politique ?

Récemment le Sénat a épinglé la gestion catastrophique de l’Office, '' Monsieur Pierre-Olivier DRÈGE, directeur général de l'ONF - Les maisons forestières ont deux statuts. Certaines appartiennent en propre à l'ONF ; elles sont généralement en dehors des forêts. Dans les forêts, elles ont été maintenues sous la propriété du domaine privé de l'Etat pour éviter de les dissocier du reste de la forêt. Dans le premier cas, l'ONF les vend librement au prix du marché. A l'intérieur des forêts, il existe une question d'opportunité. S'il est en lisière et qu'il n'a plus d'usage pour l'ONF, le bien peut être disjoint sans difficulté et vendu au prix du marché. S'il est totalement enclavé dans le massif, la question de l'opportunité se pose alors. L'Etat a choisi, plutôt qu'une cession à l'ONF, le système du bail emphytéotique pour éviter de disjoindre l'enclave de la propriété de la forêt, qui resterait la propriété de l'Etat. Ceci aurait en effet une incidence assez forte sur la valeur même du massif forestier.
Dans le secteur privé, un massif forestier avec une maison a beaucoup plus de valeur, bien au-delà de la valeur de la maison elle-même et il serait préjudiciable à la gestion patrimoniale de l'Etat d'avoir une telle enclave avec des servitudes considérables.''
[Dans le cadre d'une éventuelle privatisation ? Ce serait encore mieux si aucune route et chemin rural communal ne traversait le massif, la valeur en serait encore augmentée !! Nous évoquions déjà cette hypothèse dans un article précédent. NDLR]
En y regardant de plus près, on découvre que l’Etat a le projet de vendre des maisons forestières inoccupées, attention pas celles qui se situent dans la forêt, celles-ci donnent une plus value en cas de privatisation des forêts domaniales, comme à Compiègne récemment, c’est plus inquiétant pour le libre accès des citoyens.

Dans un récent article sur la forêt d’Andaines, paru dans le Publicateur, le responsable territorial de l‘ONF évoque le respect de la réglementation de circulation sur les routes communales traversant la forêt d’Andaines.
Faudrait-il encore que ces panneaux d’interdiction en plastic, soient réglementaires et homologués par le code de la route, ils sont positionnés en dehors de la vue des automobilistes alors que le code la route impose qu’ils soient à l’entrée de la voie concernée.
Par ailleurs les panneaux de réglementation de vitesse, consécutifs à l’arrêté préfectoral de 1998, ont été enlevés et leurs supports ont servis à l’installation des controversés, panneaux d’interdiction.
Cela fait beaucoup de points faibles dans le dispositif, qui n’incitent pas les usagers à passer sous les fourches caudines de l’Office.
Ils sont illégaux du fait que ces anciens chemins ruraux, propriété communale, n’ont jamais été cédés à l’Etat, ce qui était d’ailleurs reconnu par le responsable de l’ONF dans un courrier à l’adresse du Maire de Champsecret en 2004 (photo), le pouvoir de police étant dévolu au Maire, ce n’est pas à l’ONF de se substituer à lui.

Pourquoi l’ONF ne prend pas ses responsabilités ? Emettons l’hypothèse, que si l’ONF rebouche les trous, le principal argument de dangerosité disparait et la situation nouvelle justifie l’abandon des projets de fermetures aux voitures particulières.
Pourquoi la forêt d’Ecouves, soumise aux mêmes impératifs de rentabilité, bénéficie d’un entretien régulier, il y aurait-il un problème local d’intendance ?
Qui sont les véritables responsables de l’entretien des routes qui traversent la forêt d’Andaines ? Rencontré sur le terrain, un maire qui a sur son territoire des routes qui traversent le massif nous disait ces sages paroles : « Si c’était sur ma commune ces trous seraient bouchés depuis longtemps »

Petits trous deviendront grands puisque l’ONF et certaines communes leurs prêtent vie depuis dix ans.
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